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Guillermo Fadanelli

Teoksen Lodo tekijä

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Over at Jane Rawson’s blog there’s a spirited conversation taking place about the novella. Is it new? Is it ‘hot’ or ‘not’?

What’s not new is Giramondo Shorts. I’ve read and reviewed five of them, starting with Anguli Ma, a Gothic Tale by Melbourne author Chi Vu back in 2012, and that wasn’t the first one. The series now includes a second translation, (the first was Varamo by Cesar Aira, translated by Chris Andrews) and this one, See You At Breakfast by Guillermo Fadanelli, is also Latin American, this time from Mexico.

The translation by young Australian Alice Whitmore is flawless. She captures the unsettling atmosphere of the novel in crisp, effortless prose.

Before leaving, El Alfil looked Ulises in the face. He seemed like a good man, like all the guys who ended up with his sister, good, cowardly, cry-baby men.

– Look what the good Lord sent us, she said.

Alfil wasn’t jealous. He looked at Cristina’s men as if they were new scars she would never be rid of. Every now and again he worried about those scars, and made recommendations. Once, not so long ago, it had even occurred to him to give Cristina a little tube of pepper spray.

– This is my brother, Cristina said. They call him El Alfil. He’s here to protect me, but as you can see he’s had his face broken. (p. 124)

Even with the context missing (which I’m not going to provide because it’s a spoiler), you can see Fadanelli’s disconcerting style.

To read the rest of my review please visit https://anzlitlovers.com/2016/05/07/see-you-at-breakfast-by-guillermo-fadanelli-...
… (lisätietoja)
 
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anzlitlovers | Jul 17, 2016 |
"Tienes en tus manos la novela que Tusquets, Planeta y otras editoriales se negaron a publicar al considerarla una obra frívola y poco correcta. En Moho nos arriesgamos a publicarla debido a que estamos interesados estrictamente sólo en aquello que no tiene futuro". Tomado de la contraportada de esta irreverente novelita.
 
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darioha | Aug 26, 2015 |
Quatrième de couverture

Comment un homme sensé peut-il se laisser guider par ses passions ? Ainsi s’interroge Benito Torrentora qui, au seuil de la cinquantaine, abandonne sa paisible vie de professeur d’université célibataire pour protéger Flor Eduarda, une jeune criminelle de vingt et un ans. Lecteur de philosophie et connaisseur de l’histoire coloniale, il s’aperçoit, un peu tard, que la raison et l’érudition ne sauraient être suffisantes pour résister à l’attraction qu’exerce sur lui une petite employée de supermarché illettrée. Flor Eduarda, elle, est intriguée par cet homme pessimiste et occupé à des affaires auxquelles personne ne s’intéresse. Ensemble, ils fuient Mexico. Ni l’un ni l’autre ne peut se figurer le dénouement de cette aventure.

Mon avis

C’est donc le troisième livre de Guillermo Fadanelli que je lis après Éduquer les taupes et L’autre visage de Rock Hudson et Boue est clairement son meilleur livre. Peut être parce qu’il est plus long (350 pages en gros).

Clairement, les désirs sexuels d’un vieux célibataire devant une petite vendeuse de l’épicerie du coin, je m’en fous. Complètement comme de mon premier pyjama à rayures. Qu’est-ce qui m’a donc poussé à lire ce livre car la quatrième de couverture n’est clairement pas engageante de ce point de vue ? Continuer ma découverte de Guillermo Fadanelli et bien m’en a fait car il est arrivé à me passionner mon histoire. pour vous raconter ma vie, c’était mon roman de bus et pendant cette heure de transport, je n’arrivais pas à me rendre compte de ce qui se passe autour de moi (d’un autre côté, je le prends à 6h30 et il n’y a pas grand monde à part quand il y a des fous qui téléphonent à cette heure-là). J’étais contente de reprendre mon livre le matin à tel point que quand un soir je l’ai oublié au bureau, j’étais en manque.

Qu’est-ce qui m’a plu ? Le fait que Guillermo Fadanelli arrive à décrire un homme dans sa complexité. D’abord du point de vue physique, l’auteur nous parle des changements d’opinion qu’a Benito fasse à son corps. Il est parfois potable selon son avis mais peut devenir une loque humaine quand il comprend ce que la femme qu’il aime peut y voir. Pareil pour les sentiments, ils tournent autour de la jalousie, de l’envie, de la jeunesse, du désir, de la haine face à Eduarda car en étant là, elle l’oblige à se rendre enfin compte de qui il est. Sa vie, si on appelle cela une vie, était trop rangée (élèves idiots, collègues universitaires pas beaucoup mieux, sexe avec des prostituées). Il avait cessé de ressentir depuis longtemps. Il se laissait juste porter par sa routine. Même les livres qu’il lisait n’était d’ailleurs envisager que d’un point de vue intellectuel et pas du tout émotionnel (il y a des passages magnifiques sur les bibliothèques mais comme je ne peux pas écrire sur le livre, je ne peux pas vous en citer).

Ces changements dans le récit de Benito Torrentora font que le livre est extrêmement animé et extrêmement humain. De plus, les personnages secondaires, qui sont moins décrits puisque la narration est faite du point de vue de Benito, sont extrêmement vivant car ils sont particuliers. Ils font ressentir ce que pense Benito comme si c’était ses anges gardiens qui étaient là pour l’aider à comprendre ses actions.
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½
 
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CecileB | 1 muu arvostelu | Sep 15, 2012 |
Présentation de l’éditeur

Mexico, ville labyrinthe, ville décadence, ville violence, ville sordidité ; ville : piège fermé. La ville et ses miasmes comme destin inéluctable. Johnny, Rebecca, Carrillo sont les personnages d’une tragédie qui est une et se répète à l’infini en un cruel jeu de miroirs. L’Autre Visage de Rock Hudson est un livre dépouillé, à la frontière du roman de mœurs, du roman policier et du roman noir. Guillermo Fadanelli, l’un des écrivains mexicains les plus prometteurs de sa génération, dépeint les expériences d’une jeunesse désenchantée au bord des abîmes de la drogue et l’abandon. Sans concession, ni fausse pudeur.

Mon avis

Autant je n’avais été que moyennement convaincu par Guillermo Fadanelli, auteur de Éduquer les Taupes, autant la lecture de ce livre n’est certes pas agréable mais est intéressante à suivre.

Plusieurs points contribuent à cela.

La construction du roman est très intéressante. Elle alterne de manière assez irrégulière le point de vue du narrateur, jeune adolescent habitant donc à Mexico avec sa sœur aînée Elena (avec qui il est très proche) et ses deux parents, et Juan Ramírez dit Johnny. Ce dernier a à peine plus de trente ans. Il est déjà très usé par la vie : il deale de la drogue et est un tueur à gages assez recherché (dès qu’on a une rancœur contre un patron, la maitresse de son mari, on vient le trouver et il vous arrange tout cela). Pendant tout le roman, on se dit c’est facile : Johnny va attirer le narrateur dans la drogue en le faisant revendeur car le narrateur traîne beaucoup dans la rue depuis la séparation de ses parents (il en est de même pour Elena). Pas du tout en fait. On va se rendre compte que la pensée de Johnny est beaucoup plus complexe qu’on ne pourrait le penser et que le lien est caché mais est autre. De même, il est souligné dans la quatrième de couverture que le livre présente “une tragédie qui est une et se répète à l’infini en un cruel jeu de miroirs”. Les éléments, qui font le pourquoi le narrateur est une sorte de mini-moi de Johnny, ne nous sont livrés qu’à la fin du roman. On se rend compte que Guillermo Fadanelli vient de nous raconter l’enfance de Juan à travers celle du narrateur et comment il est devenu tel qu’il est aujourd’hui.

Le deuxième point très intéressant du livre, c’est les personnages qui sont particulièrement bien travaillés. L’auteur arrive à nous faire sentir leurs modes de raisonnement ainsi que certains de leurs sentiments. C’est une écriture assez froide qui renforce l’idée d’inéluctabilité que voulait donner l’auteur (si on avait su qu’à ce moment-là, le narrateur n’aurait pas fait ce choix car il avait pensé que … cela aurait clairement gâché cet effet).

La peur, la vantardise, l’arrogance sont exclus du roman. On a cette impression que les relations sont dictées par un code non écrit et par le respect et les gens qui ne respectent pas cela meurent. C’est peut être cela la conclusion de Guillermo Fadanelli. Les relations que les adolescents nouent dans la rue remplacent l’influence des parents et c’est cela qui décide de leurs destins. Cependant, le Destin semble inévitable à Mexico. C’est ce qui fait le tragique du livre aussi.

En plus, si vous lisez ce livre, vous apprendrez les conséquences d’un pic à glace planté dans l’œil.
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CecileB | Aug 22, 2012 |

Palkinnot

Tilastot

Teokset
22
Jäseniä
109
Suosituimmuussija
#178,011
Arvio (tähdet)
½ 3.7
Kirja-arvosteluja
8
ISBN:t
50
Kielet
4

Taulukot ja kaaviot